Ode à Liberté

Plusieurs d’entre vous m’avez demandé comment je me suis lancée dans l’écriture, autant du côté loisir que professionnel. Ce premier article aura pour but de mettre en lumière les coulisses d’un parcours enrichissant et épanouissant !

Diplômée d’un Master de Lettres, la littérature et l’art m’ont toujours appelé, comme un écho qui rebondit contre les parois de mon corps. Suite à deux voyages (Irlande et Ecosse, que je vous raconterais avec une grande joie dans les prochains articles), je me suis lancée dans l’écriture de poèmes, au style saccadé, à fleur de peau, que certain qualifie de “transcendantal”. Puis, après un mois en Norvège à parcourir les montagnes du Nord, l’idée d’un roman de fantasy s’est naturellement imposé à mon esprit. Tout prenait sa place dans un élan naturel. Il ne me manquait que le courage et la motivation de rédiger un roman. Deux mois plus tard, La Source est née.

Je pense que vous l’avez compris : l’écriture est une ode à la liberté. Liberté d’agir, Liberté de vivre de ce que l’on sait faire le mieux – ou tout du moins, je l’espère – Liberté de se lever le matin en se disant que chaque mot tapé sur le clavier inondera sa journée de lumière positive. Mais la plus grande satisfaction repose dans l’idée de transmettre de la joie à autrui, et pour plagier Barbara, “je ne connais pas de joie plus grande que celle de donner pour ceux que l’on aime et pour ceux que l’on ne connait pas, quelque part”.

L’écriture est une ode à Liberté sous de multiples aspects, et chaque personne emprunte une voie singulière pour l’honorer. Composer des poèmes et des histoires est semblable à l’action d’effleurer des pétales : on y trouve la fragilité palpable de la nature, à la fois humaine et celle de notre environnement primitif. Ma démarche artistique encense la magie des paysages, notre berceau premier. Les lacs et les montagnes sont le carburant qui font bouillonner mon imagination. La Source démontre cet amour inconditionnel pour les monts et l’eau. Ils symbolisent, à mes yeux, la stabilité d’une vie authentique et respectueuse de la nature (et incroyablement reposante !) .

Choisir un métier artistique n’est pas si un grand risque que ce l’on veut nous faire croire : notre monde a cruellement besoin d’utopistes, d’histoires inspirantes, de mots pour purger la négativité. Selon mon expérience, l’écriture permet d’assainir de manière drastique son esprit. La page blanche est prête à recevoir vos mots : elle sera le réceptacle de vos plus belles idées et de vos terribles noirceurs. Ne soyez pas complexé, croyez en vous, croyez en vos couleurs qui vous habitent. Créez votre propre récit à votre image.

Vivre de sa plume ne rime pas avec l’abondance matérielle mais avec le bonheur de trouver du sens à sa vie professionnelle, et par extension, personnelle. Alchimiste des arts, l’écrivain doit savoir prendre des risques et refuser que la peur inonde sa voie. Il doit savoir mélanger et doser les différents composants qui font de lui un magicien des histoires.

Pour ma part, j’ai refusé et refuse encore aujourd’hui de me plier à un train de vie que l’on qualifie injustement de normal. La vie est bien trop précieuse pour se noyer dans les méandres d’un quotidien qui peut nous rendre malade. Vivez vos rêves et n’attendez pas pour les réaliser. Harmoniser vos vies et vos passions, personne ne peut juger ce qui est bon pour vous.

Juliette des Editions du Sidh.

Cet article a 1 commentaire

  1. Ce témoignage est si parlant, qu’il en est touchant. Refusons de vivre la “norme” étions vivre la vie qui nous attend.

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